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Newsletter Thniti Juin 2018

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Par l'intermédiaire du soutien inconditionnel de tous ses partenaires, et de par sa volonté à  participer intensivement et activement dans l'évolution du paysage entrepreneurial tunisien, le programme Thniti by CONECT &  QFF , œuvre depuis quatre ans  à garantir  l'essor de la culture entrepreneuriale dans toutes les régions du  pays, et ce, principalement, à travers le sourcing des idées de projets et l'accompagnement des porteurs de projets dans tous les échelons clé pour leur concrétisation.

Promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat est notre principale mission, mais cette responsabilité est partagée avec tout l’écosystème entourant le programme Thniti by CONECT &  QFF, qui est composé de partenaires, qui, sans leur implication et leur engagement, tout cela n’aurait été qu’une utopie.

Évaluation quantitative du programme depuis son lancement en 2014

Fort de l’expertise de son équipe et de celle de ses partenaires, le programme Thniti by CONECT & QFF  continue à déployer encore plus d’efforts pour faire fructifier les graines d’entrepreneurs qu’il encadre dans toutes les phases de lancement de leurs projets, et ce, de l’élaboration d’un Business Plan solide et d’un dossier de financement parfaitement bancable, en passant par le lancement des projets et leur gestion courante, jusqu’au développement et l’extension pour certains d’eux.

Créateur de richesses et de valeurs sures, nous vous présentons dans ce qui suit les derniers résultats du programme sur la période allant de l’année 2014 jusqu’au mois de Mars 2018 dans les diverses régions ciblées, à savoir : Bizerte, Gabes, Gafsa, Jendouba, Kairouan, Kasserine, Kébili, Le Kef, Beja, Mahdia, Medenine, Sfax, Sidi Bouzid, Siliana, Tataouine, Tozeur et Zaghouan.

Fidèle à son engagement pour la promotion de l’entrepreneuriat et le soutien à toutes les actions œuvrant au développement des activités entrepreneuriales, l’équipe du programme Thniti by CONECT & QFF s’est mobilisée, durant tout le mois de Juin et le début du mois de Juillet, en participant à divers événements dans le but de propulser l’initiative entrepreneuriale, et ce, dans diverses régions du pays.

Le 21 Juin 2018, formation à Sidi Bouzid sur “ La Communication interne et externe d’une entreprise ” . La formation a porté sur 3 axes principaux à savoir :

  • Connaissance des bases de la communication.
  • La communication pour la mobilisation des équipes et des partenaires autour d’une vision partagée.
  • La communication et le développement d’une attitude positive pour l’action et l’initiative.

Soucieux de garantir aux porteurs d’idées de projets tous les moyens nécessaires à l’atteinte de leurs buts, le processus de suivi du programme Thniti by CONECT & QFF commence par un apprentissage des bases d’une étude de projet via les formations en Business Model Canvas.

Il est à noter que le programme Thniti by CONECT & QFF a activement contribué au lancement de 7 projets dans la région de Béja, 3 autres ont été financés et sont en cours de démarrage, au Kef 7 projets ont été lancés et 4 à Sfax créant ainsi 24 emplois.

Suite à la formation en BMC des porteurs d'idées sélectionnés dans leurs région respectifs, une série de réunion a été vendredi organisé entre les coaches et les entrepreneurs pour le démarrage du coaching à partir du vendredi 6 Juillet 2018 au Kéf , Béja, Sfax et Monastir.

Réunion démarrage coaching le 6 Juillet 2018 au Centre de Démocratie, Citoyenneté et Développement au Kéf.

Réunion démarrage coaching le 10 Juillet 2018 au bureau régionale de Conect à Béja.

Réunion démarrage coaching le 11 Juillet 2018 au bureau régionale de Conect à Sfax.

Réunion démarrage coaching le 12 Juillet 2018 au bureau régionale de Conect à Monastir.

Bénéficiant d’une longue expérience et d’une parfaite maîtrise de toutes les composantes liées à la réalisation d’un projet viable, chaque Mentor de la CONECT prend sous son aile un entrepreneur pour le guider et l’accompagner dans chaque pas entrepreneurial qu’il franchira: de la conception d’un Business Model, au montage d’un dossier parfaitement bancable, en passant par l’argumentaire et la bonne présentation de son projet auprès de la banque, jusqu’à l’obtention du financement, le lancement de son projet et son développement.

Le but de cet accompagnement se conforme à la volonté de la CONECT à garantir la viabilité des nouveaux projets et d’en diminuer le risque de mortalité durant ses 2 premières années.

Comment concevons-nous le Mentoring avec le programme Thniti by CONECT & QFF  ?

Le Mentoring, tel que nous le concevons, est le process par lequel Le Mentor» : Personne reconnue essentiellement pour son savoir-faire professionnel, fera un suivi régulier du projet de son «Mentee» : personne reconnus comme étant en commencement de métier entrepreneurial, et ce, de façon régulière et continue pendant deux ans avec un minimum de contact de 2 heures par mois, de préférence en présentiel.

Au cours de ces séances de suivi, Le Mentor va prodiguer les meilleurs conseils, grâce à son expérience, au Mentee afin de lui assurer une amélioration continue de la gestion de son entreprise pour sa pérennité.

L'objectif du mentorat assuré par le programme Thniti n’est autre que de donner un accompagnement intégral et personnalisé aux entrepreneurs, de la part de personnes ayant percé dans leur domaines d’activité et reconnues de par leur grande expertise. Assimilé à un guide spirituel le Mentor montrera à son Mentee le chemin de la réussite, et certains même iront jusqu’à faire marcher leurs petits protégés sur leurs pas.

Les 3 piliers du process de Mentoring assuré par le programme Thniti by CONECT & QFF :

  • Apporter toute l’aide nécessaire au Mentee pour lui permettre de dépasser les problèmes qu’il pourra rencontrer, et surmonter tous types de défis.
  • Faire bénéficier le Mentee d’un réseau professionnel, qui lui permettra d’assurer le développement de son entreprise.
  • Encadrer le Mentee lors de sa participation aux salons, séminaires, ou conférences pouvant lui apporter une valeur ajoutée pour le développement de son entreprise.

AfricUp : Startup Africa Summit

La tunisie abritera les 2 et 3 octobre 2018, la 1ère édition d’afric’Up, The Startup Africa Summit, au centre de congrès du Laico Hotel à Tunis. The afric’Up est le 1er rassemblement de la nouvelle génération d’entrepreneurs, Startups, CEO, décideurs publics et investisseurs dans le continent africain.

Plus d’infos sur  http://www.africup.tn/FR/

Quatrième édition de la tournée Startup Tunisia
du 12 au 17 Novembre 2018

TPM organise la 4ème édition de la tournée Startup Tunisia dans les régions du 12 au 17 novembre à l’occasion de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat. 60 porteurs d’idées seront en compétition pour pitcher leurs projets à : Sfax, Tataouine, Gafsa, Sidi bouzid, Kairouan et Jendouba.

Plus d’infos sur  https://bit.ly/2JbHak6

Le lexique commercial que tout bon vendeur devrait maîtriser

Achalandage : Mesure de la clientèle d’un magasin.

Achat :

« Centrale d’achat » : entité effectuant directement auprès des producteurs les achats de ses adhérents qui sont ordinairement des détaillants de grande dimension (grands magasins, magasins populaires, grandes surfaces, MAS).

La centrale a le statut de commissionnaire et prend la place des grossistes, achetant en plus grandes quantités que ne pourraient le faire les détaillants isolément, elle obtient des conditions avantageuses de prix, de crédit.

Elle fournit, d’autre part, des services techniques à ses adhérents : aide à la gestion, à la publicité etc. un cas très particulier est la centrale d’achat d’espace publicitaire.

« Groupement d’achat » : association de détaillants qui restent indépendants financièrement et commercialement, leur permettant de faire leurs achats en commun donc, en grandes quantités.

Elle leur permet d’obtenir des conditions plus favorables. D’autre part, elle les aide dans leur gestion.

« Achat d’espace » : Une agence de publicité achète de l’espace (du temps) à un support pour le compte d’un annonceur pour publier une annonce. Une centrale d’achat d’espace est un organisme qui achète de l’espace pour le revendre à des agences de publicité ou à des annonceurs.

« Achat d’impulsion » : achat qui n’avait pas été programmé auparavant et qui est décidé subitement sur le vu d’un article, d’un prix.

Approvisionnement : achat des matières nécessaires à la production ou des marchandises destinées à être revendues aux moments, dans les quantités, aux prix optimaux.

Bénéfice client : élément issu des accroches ou arguments de vente qui est un avantage qui concerne réellement le prospect ou le client et perçu comme tel par celui-ci.

Chiffre d’affaire (CA) : montant des ventes réalisées pendant une période.

- CA TTC : toutes taxes comprises
- CA HT : hors taxes, c’est-à-dire déduction faite des impôts perçus par l’entreprise au moment de la vente pour le compte du fisc.

Client : se dit de toute personne du fichier ayant déjà eu un rapport commercial avec l’entreprise quel que soit le produit ou le service acheté, son montant et la date de l’achat. Se dit aussi acheteur.

Client actif : se dit de toute personne ayant commandé un produit ou un service depuis un laps de temps prédéterminé qui peut varier selon le type de société. En règle générale, du fait du rythme de vie « semestriel » ou « annuel » des prospections, est considéré comme client actif un client ayant commandé depuis moins de 6 mois, 12 mois ou 24 mois selon les sociétés.

Commissionnaire : commerçant effectuent des achats, des ventes, etc. en son nom mais pour le compte d’un commettant dont l’identité peut demeurer inconnue.

Concurrence :

- « Concurrence déloyale » : elle utilise des procédés nuisibles à l’intérêt des consommateurs ou contraires à l’émulation souhaitable entre vendeurs ou contraire à l’intérêt général.

- « Concurrence horizontale » ou classique entre agents économiques du même niveau, par exemple, entre détaillants qui vendent les mêmes biens.

- « Concurrence verticale » ou nouvelle entre agents économiques de niveaux différents. Elle s’est fortement développée ces dernières années par le renversement du rapport des forces entre producteurs et distributeurs au profit de ces derniers.

Consommateur, consommation finale :  alors que la demande peut porter sur des matières premières, des produits en cours de fabrication, des biens d’investissement, la consommation est la demande et la destruction des biens de premier rang qui satisfont directement les besoins.

Garantie : engagement pris par un ou par un distributeur de reprendre un bien préalablement vendu s’il ne donne pas satisfaction ou de l’échanger ou de la réparer. La garantie s’analyse comme un service vendu avec le bien.

Merchandising : terme anglais traduit par Marchandisage, désigne l’ensemble des techniques d’aménagement du point de vente, de présentation et de mise en valeur des marchandises, en vue de leur vente.

Packaging : étude, conception et mise au point du contenant du produit, voire du produit lui-même dans certains cas. Son élaboration respecte des impératifs d’esthétisme, de formes, de jeux des couleurs, d’information et de facilité d’utilisation. Il regroupe ainsi en une seule appellation certains aspects de l’emballage et du conditionnement.

Prix :

- « politique de prix » :

Objectifs : maximum de CA ou de profit ou de PDM etc. Contraintes : la clientèle cible (dimension et pouvoir d’achat), le produit à vendre, l’état de la concurrence, etc.

Modalités : choisir un niveau de prix, un prix ou des prix différenciés, une évolution du prix au cours du temps, etc.

- « prix d’appel » : prix inférieur à celui des autres distributeurs pratiquent pour le même bien ou des biens analogues. Il est utilisé, avec l’aide d’une publicité, pour attirer la clientèle dans le magasin dans l’espoir de lui vendre aussi d’autres produits dont le prix laisse une marge bénéficiaire plus importante. Son usage est réglementé.

- « prix conseillé » : quand il y a interdiction du prix imposé en raison de son caractère inflationniste, les producteurs le remplacent par le prix conseillé. En essayant de guider les distributeurs vers un certain prix, les producteurs cherchent à conserver une influence sur la distribution de leurs produits. Mais le prix conseillé n’a pas de valeur juridique et ne peut être assorti de sanction.

- « différenciation des prix » : un même article est vendu au même moment à plusieurs prix différents suivant la quantité achetée en une fois ou la distance séparant le producteur de l’acheteur ou le statut de l’acquéreur etc.

- « prix départ usine » : l’acheteur doit payer, en plus du prix, les frais de transport et d’assurance...

- « prix gâché » : un distributeur qui bénéficie d’une marge importante peut être tenté d’accorder des réductions importantes pour attirer la clientèle.

Ses concurrents répliquent de la même manière de sorte que le bien se trouve, en définitive, être vendu à un prix tellement bas qu’il n’est plus rentable pour les distributeurs et que ceux-ci détournent de lui les acheteurs au profit d’autres articles.

De plus, l’image du bien peut être compromise aux yeux du public par un prix qu’il juge anormalement bas et incompatible avec une bonne qualité.

- « prix imposé » : le producteur, propriétaire d’une certaine marque, contraint les détaillants à vendre à un certain prix qu’il a lui-même fixé. Le producteur exerce ainsi une influence sur la distribution de son produit. En France et dans beaucoup de pays, le prix imposé est maintenant interdit, car considéré comme inflationniste. Il a cependant été rétabli pour les livres.

- « prix psychologique » : prix d’acceptabilité. Il correspond à une fourchette de prix dans l’esprit du consommateur selon ses attentes, ses moyens et les caractéristiques du produit par rapport à ceux de la concurrence. Un prix inférieur à cette fourchette connotera une image de mauvaise qualité alors qu’un prix inférieur le rendra beaucoup plus onéreux à ses yeux.

Rabais : réduction de prix accordée exceptionnellement.

Client mécontent ou capricieux : Comment gérer les situations de crise ?

Dans la vie d’une entreprise, si performante soit-elle, les relations de crise avec des clients sont inévitables. Ce qui est évitable, c’est une mauvaise issue à ces phases délicates. Voici quelques conseils pour gérer les relations de crise avec les clients.

NE PAS PANIQUER, NE PAS CÉDER À SES ÉMOTIONS

Certes une relation de crise est un moment difficile et délicat. Mais ce peut aussi être un levier pour améliorer son image et prouver son professionnalisme, son engagement dans le service client et un moyen de faire des ventes additionnelles.

Par ailleurs, la grande difficulté lors d’une relation de crise, c’est de ne pas succomber à ses émotions. Bien souvent, les clients, eux, sont sous le coup de la colère, la déception ou de l’angoisse (un travail non livré dans les temps, un chantier pas terminé à temps, un retour produit qui retarde une échéance, etc.). Bref, bien souvent, lors d’une relation de crise, le client est au mieux tendu, au pire agressif, voire insultant. La pire des choses serait de faire de même.

L’idée : écouter, rassurer, analyser, proposer.

CONNAÎTRE L’ORIGINE DU PROBLÈME

C’est évidemment en écoutant le client de manière active et attentive que vous pourrez déceler l’origine de la crise. Les traces de ce qui a causé la crise sont cachées dans son discours ; à vous de les retrouver pour les analyser.

Est-ce de votre faute (ou de celle de votre entreprise), de la faute du client ou « de la faute à pas de chance » (cause extérieure) ? Il est primordial en premier lieu de connaître l’origine de la crise : c’est elle qui guidera pour beaucoup le reste de la marche à suivre.

Quoi qu’il en soit, vous ne devrez pas vous contenter d’écouter : vous devrez montrer que vous écoutez, que vous avez entendu les plaintes et que vous les prenez en considération. Pour cela, il vous faut :

1) COMMUNIQUER

Avec les clients en cause évidemment : expliquez que vous avez pris en compte la plainte et que vous allez tout mettre en œuvre pour apporter satisfaction au client… et faites-le ! La pire des choses à faire quand vous êtes en train de gérer une crise avec un client est de faire des promesses que vous ne pourrez tenir !

Dans certains cas, quand le problème à l’origine de la relation de crise avec le client est généralisée, vous devez aussi, dans un deuxième temps, communiquer auprès des autres clients. Sur les réseaux sociaux, par mail, SMS : faites un communiqué pour rassurer et donner la mesure de la crise.

Pourquoi ? Parce que les informations vont vite, surtout aujourd’hui, et que la réputation peut vite être détériorée.

2) PENSER AU DÉDOMMAGEMENT

Si la crise est du fait du client, bien sûr, vous n’avez rien d’autre à faire (façon de parler) que d’essayer de démêler le problème pour apporter une solution à votre client. Mais si la cause est extérieure ou vient de vous, alors vous devez penser au dédommagement. C’est le fameux « geste commercial » qui coule de source quand on a commis une erreur.